Compteur de jetons — compter les tokens GPT gratuitement | nopa

Texte et données

Compter les jetons

Collez un prompt ou un document et voyez le nombre exact de jetons — du vrai tokeniseur, pas de la règle « caractères divisés par quatre ». Le tableau du dessous dit si ça rentre. Votre texte n’est pas envoyé.

Essayez maintenant — sans compte

Enregistrer et continuer dans le bureau

Téléchargez ou copiez votre résultat ici d'abord. Continuez sur le bureau pour Fichiers ou plus de fonctionnalités.

  • Notes simples avec gras et listes — enregistrées en local
  • Enregistrez dans Fichiers quand vous continuez sur le bureau
  • Tous les outils au même endroit — sans nouveaux onglets
Ouvrir le bureau gratuit

Après le téléchargement — continuez sur le bureau pour Fichiers ou l'app complète.

Ce que Compter les jetons peut faire

Exact là où c’est possible, signalé là où ça ne l’est pas

OpenAI publie ses tokeniseurs : le compte pour GPT-5, GPT-4.1, GPT-4o et les anciens GPT-4 et 3.5 est donc exact — le même vocabulaire de paires d’octets que celui de l’API, exécuté ici. Personne d’autre ne publie le sien. C’est pourquoi les lignes Claude, Gemini et Llama portent un ≈ et sont comptées avec le vocabulaire d’OpenAI à la place du leur, ce qui tombe à quelques pour cent près sur de la prose ordinaire. La plupart des compteurs affichent ces chiffres sans aucune marque, et c’est là toute la différence entre une estimation et une affirmation.

Pourquoi « caractères ÷ 4 » vous trahit

Cette règle est calibrée sur de la prose anglaise et sur rien d’autre. Un tokeniseur travaille sur des paires d’octets : un mot anglais courant fait un jeton, un mot rare en fait trois, et le russe, le grec, l’hébreu ou le thaï coûtent souvent un jeton par caractère, voire davantage. Le même paragraphe peut coûter le double dans une langue et la moitié dans une autre. Le code, le JSON et les longues URL cassent la règle dans l’autre sens. Et si vous frôlez la limite, l’écart entre la règle et le vrai chiffre est précisément ce qui décide si l’appel passe.

Le vocabulaire se télécharge une fois, et rien d’autre ne sort

Le tokeniseur pèse environ un mégaoctet ; il est récupéré à la première frappe puis mis en cache — d’où l’affichage immédiat des caractères et des mots pendant qu’il arrive, et une visite suivante instantanée. Votre texte n’entre pas là-dedans : il est tokenisé ici, dans cet onglet, et n’est envoyé nulle part. C’est toute la raison de compter en local plutôt que de coller un prompt confidentiel sur le serveur de quelqu’un pour le faire mesurer.

Apps associées

Questions

Mon texte est-il envoyé quelque part ?

Non. Le tokeniseur s’exécute dans votre navigateur, sur cet appareil. Le texte n’est jamais envoyé à un serveur et nous ne le voyons pas.

Quel tokeniseur est utilisé ?

o200k_base pour GPT-5, GPT-4.1 et GPT-4o, et cl100k_base pour GPT-4 Turbo, GPT-3.5 et les embeddings OpenAI — les vocabulaires mêmes de ces modèles.

Les chiffres Claude et Gemini sont-ils exacts ?

Non, et c’est pour cela qu’ils portent un ≈. Aucun des deux éditeurs ne publie de tokeniseur : ces lignes sont donc comptées avec celui d’OpenAI. Sur de la prose ordinaire l’écart est de quelques pour cent ; considérez comme risqué un texte qui tombe pile sur la limite.

Pourquoi le chiffre met-il un instant la première fois ?

Parce que le vocabulaire lui-même pèse près d’un mégaoctet, n’est téléchargé qu’une fois puis conservé par votre navigateur. Les caractères et les mots, eux, sont comptés immédiatement, sans rien télécharger.

Compte-t-il les jetons du code et du JSON ?

Oui, c’est le même tokeniseur. Et le code est justement là où la règle « caractères ÷ 4 » s’égare le plus.